sans-titre.pngPrésentation de l’auteur :

Florent Marotta passe son enfance dans la Loire, dans une petite ville proche de Saint-Étienne. Il se met à lire sur le tard, préférant l’écriture et les histoires qu’il s’invente alors, empreintes de mondes et de créatures imaginaires. Il crée les personnages qui le font rêver, qu’il aimerait croiser.

Il admire au collège les enquêtes au climat si particulier d’Agatha Christie dont Dix petits nègres le font frissonner, et Sherlock Holmes parfois y pointe également le bout de son nez, plus tard apparaît Elizabeth George.

Sa scolarité est inégale, pour ne pas dire inachevée. Il met un point d’honneur à obtenir son baccalauréat littéraire bien des années après en candidat libre, sans réellement savoir pourquoi. C’est le début pour lui d’un goût certain pour le savoir. Florent Marotta est un autodidacte. Il préfère de loin apprendre ce qu’il veut comme il l’entend et perdre cinq euros en frais de retard à la bibliothèque qu’en une éducation inadaptée.

Il se met à écrire en 1997 à vingt et un ans. Un roman de fantasy, encore aujourd’hui inachevé, dont l’inspiration lui vient au gré des lectures des livres de Tolkien, Eddings, Grimbert, Jordan et bien d’autres encore. Et puis il découvre la littérature noire, le polar et son cortège d’écrivains tous plus ingénieux les uns que les autres. Il débusque les « Séries noires » de Gallimard avec Carlotto, Shagan et Deming pour ne citer qu’eux. Une vraie saveur, du vrai noir. Il s’aventure aussi sur le terrain du thriller et du complot avec Umberto Eco, Dan Brown, Ian Caldwell et même Henri Lœvenbruck. Dans un autre genre Roger Jon Ellory le subjugue, Fred Vargas l’accompagne, Gillian Flynn le laisse perplexe et Pierre Lemaître pantelant.

Ses influences sont multiples et trahissent son désir de ne pas se cantonner à un seul genre. De ce mélange de saveurs est né son désir d’écrire, de raconter des histoires. Le choix du thriller et du polar s’impose. Son expérience professionnelle y est probablement pour beaucoup. Il arpente les terrains de jeu pas toujours très reluisants du monde. Il est successivement militaire, soldat de l’Onu dans une ex-Yougoslavie agonisante, enquêteur en police judiciaire et maintenant il goûte une vie plus calme dans une mairie de la Loire.

 

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Bibliographie :

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Prochainement : « Le meurtre d’Odoul Bridge » à paraître chez Taurnada.

Tout d’abord, merci d’avoir accepté mon invitation.

Ton parcours atypique t’a mené à l’écriture. A quel moment as-tu eu ce déclic de vouloir écrire et publier un roman ?

Dès le début. Quand j’ai commencé ma toute première histoire j’avais cela en tête. Ça pourrait paraître prétentieux, mais c’est vrai. Et avec du recul je trouve que c’est une bonne chose de se mettre des objectifs. Évidemment, ils ont tous été refusés, mais il faut sûrement en passer par là.

Quel a été ton sentiment lors de la publication de ton premier roman ?

J’ai ressenti de la fierté. J’ai eu envie de le crier sur tous les toits… ce que j’ai fait.

As-tu un rituel d’écriture défini ?

Quand je suis dans un roman j’essaie d’écrire tous les jours ne serait-ce qu’un quart d’heure. C’est vital pour moi pour garder un rythme. J’écris n’importe où, donc je n’ai pas vraiment d’endroits ou d’heures comme cela a pu être le cas à mes débuts.

Quand tu commences un nouveau roman, as tu déjà la trame de l’histoire, sais-tu comment cela va-t-il se finir ?

À l’exception d’un seul de mes livres, je connais et surtout je prépare toute la trame, fin comprise. Je passe de nombreuses heures à tout planifier.

Comment fais tu pour créer des personnages comme Gino dans « l’échiquier d’Howard Gray » ou Morgane dans « le visage de Satan » ? Prends tu exemple sur des personnes que tu connais ou sont-ils inventés de toute pièce ?

La plupart du temps je ne sais pas trop comment surgissent mes personnages. Pour Gino, disons qu’il a beaucoup de moi. Mais pour les autres, ce fut différent. Pour Morgane par exemple, j’avais besoin de ce genre de personnage et je l’ai créée de toutes pièces. J’aime bien que mes personnages aient de l’épaisseur et j’y passe du temps.

As-tu déjà eu l’angoisse de la page blanche ?

Non jamais. Je passe beaucoup de temps sur la préparation, si bien qu’au moment de l’écriture je bloque rarement.

Fais-tu relire tes livres avant de les proposer à ton éditeur ?

Oui tout le temps, j’ai quelques bêta lecteurs intraitables.

Ton dernier livre « Yzé et le palimpseste » est le premier tome d’une saga fantasy. Comment passe-t-on de l’écriture de thrillers à celle d’un roman fantasy ?

Je ne saurais pas dire. Depuis très longtemps je lis les deux genres alors ça ne me pose aucun problème. Je me demande d’ailleurs si ça devrait en poser un. C’est le cadre qui change, pas trop la façon de raconter il me semble. La différence est moins flagrante que de passer de la littérature pour adultes à celle pour enfants.

Quand tu as un peu de temps, quels types de livres apprécies tu de lire ?

Je lis de tout. Thriller, Fantasy, développement personnel, histoire, philo, mythologie bref de tout.

Si tu pouvais te réincarner en l’un de tes personnages ça serait dans lequel et pourquoi ?

Question difficile parce qu’ils sont tous torturés… J’ai une petite affection pour Sean Milgram un journaliste un brin parano que vous découvrirez dans mon prochain roman : « Le meurtre d’Odoul Bridge » chez Taurnada.

Ta recette de cuisine pour écrire ?

Alors :

Dans un grand saladier de persévérance verser :

  • Des louches de travail
  • Des heures de préparation
  • Des trucs à boire ou à grignoter
  • Un zeste d’égo
  • Des quantités de relecture
  • Encore des trucs à boire ou à grignoter
  • Extraire le germe de découragement et le balancer
  • Laissez mariner un bon moment
  • Jetez un œil neuf

Le mot de la fin est pour toi :

Merci de me donner la parole. C’est toujours un plaisir de parler de son travail. Merci à toi et aux lecteurs.

Longue vie à ce blog de passionnée.

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affiche 2017

 

Florent Marotta sera présent les 13 et 14 mai 2017 au salon du livre de Boen (entre St Etienne et Roanne)

 

 

 

 

 

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