Maelys, chroniqueuse en herbe !, Mes chroniques

« Sœur Yvonne, vendéenne d’Ahmedabad » de Didier GIROUD-PIFFOZ

Informations :

Titre : Sœur Yvonne, vendéenne d’Ahmedabad

Auteur : Didier Giroud-Piffoz

Editeur : Ella Editions

Nombre de pages :  182 pages

Format  et prix : broché   17  € / numérique  6.99 €

Date de publication : 25 septembre 2014

Genre : témoignage

Résumé :

Nous avions peu de moyens, c’était très primitif. Quelquefois, pour prendre la température, nous mettions un crayon sous l’aisselle du malade. Il croyait que c’était un thermomètre… Nous avons guéri bien des gens.

Nous mettions toujours un peu d’eau de Lourdes dans nos médicaments. Notre fondateur avait apporté des médailles du sanctuaire. Il nous avait dit : « Mettez une médaille dans une bouteille et remettez toujours de l’eau ».

Nous avions ainsi notre propre production d’eau de Lourdes (rires).

Il y a dans ce livre phénoménal deux Vendéennes extraordinaires qui très vite ne feront qu’une : Yvette et Yvonne. Ce reportage réalisé par Didier Giroud-Piffoz est infiniment précieux, il nous rapporte la beauté de ces deux femmes, leur humanité, et est en définitive un exemple sublime de vie.

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Mon avis :

Nous avions reçu ce livre depuis un petit moment, mais c’est vrai que c’est compliqué de trouver un créneau commun avec Maëlys. D’autant qu’elle a des livres à lire pour le collège, et que, concernant le dernier, elle soupirait autant qu’elle pouvait en me disant « J’arrive pas à rentrer dedans, c’est pas ma faute, l’histoire est nulle ». Tiens, ça me rappelle vaguement quelqu’un, mais je ne sais pas qui (rires).

Bref ! Voici notre retour :

Avis de Maëlys :

Je ne connais pas grand chose de l’Inde, à part le fait que les vaches sont sacrées chez eux (c’est mon animal préféré !). On embarque avec Sœur Yvonne à la découverte de ce pays. J’ai trouvé intéressant de savoir comment elle vivait, avec très peu de confort et de moyens, et, malgré tout, elle arrivait à trouver des solutions pour aider les autres.

La lèpre, j’en avais entendu un peu parlé, mais je ne savais pas du tout comment était cette maladie. J’ai appris plein de choses, même si c’est pas drôle du tout d’avoir la lèpre. Certains moments m’ont fait hyper peur. Le monsieur qui s’est fait mangé son doigt par un rat durant la nuit sans s’en rendre compte par exemple !

Le livre était illustré de beaucoup de photos d’époque. J’ai adoré les regarder en détail. On apprend beaucoup de choses en regardant de vielles photos. Comment les gens sont habillés, comment ils vivent, l’émotion qui sort de leurs yeux. J’aime bien aller chez ma mamie fouiller dans sa boîte pour regarder les photos.

Avec ce livre, je me suis rendue compte qu’ici en France, on vit bien. On boit de l’eau potable (Maman travaille dans l’analyse de l’eau potable, en Inde, elle aurait beaucoup de boulot !), nous les filles, on est pas mariées à 14 ans, on a une maison, on va à l’école. Cela rejoint le livre sur Malala qu’on avait lu il y a pas longtemps.

J’ai vraiment bien aimé ce livre, et je trouve que Sœur Yvonne devrait être un exemple pour beaucoup de gens. Certains mots étaient un peu difficiles à comprendre, mais maman était là pour me les expliquer, heureusement.

 

Mon avis :

Alors, première page, et première interrogation de Maëlys : on va googliser le « khâti » pour voir à quoi il ressemble. OK, je me dis qu’à ce rythme, il va nous falloir au bas mot 120 ans pour aller au bout du livre ! Donc, nous vous présentons ce cheval magnifique, avec sa particularité : ses oreilles qui se rejoignent. Je précise que c’était bien expliqué dans le livre, mais rien ne vaut une photo ! Toujours est-il que ce canasson est magnifique !

kâthi

Nous suivons la vie de Sœur Yvonne, originaire de Vendée qui part s’installer dans une mission en Inde en 1923, afin de consacrer sa vie aux déshérités, au milieu d’un confort plus que spartiate.

L’amour et le dévouement transpirent à travers chaque ligne.

Sœur Yvonne a énormément œuvré à la léproserie d’Ahmedabad, afin d’améliorer les conditions de vie des malades, leur redonner espoir, tenter de faire changer les mentalités, et surtout, briser ce tabou social mettant les lépreux (même guéris), au banc de la société.

Sœur Yvonne a également crée une maison de l’espoir, visant à développer le système éducatif des filles. Elle était soucieuse de la condition des femmes en Inde.

A travers ce fabuleux témoignage, l’auteur nous raconte l’Inde, telle qu’elle est, et nous permet de faire la connaissance de Sœur Yvonne, qui a dédié sa vie aux pauvres, jusqu’à la fin, malgré ses propres problèmes de santé. Ce livre m’a permis d’ouvrir le débat sur des sujets importants avec Maëlys, il a été un excellent support.

Il est impératif, je pense, que les jeunes générations prennent conscience des conditions privilégiées dans lesquelles elles évoluent. A l’heure d’internet et des réseaux sociaux qui, bien souvent, nous déconnectent de la vraie vie, remettre les pendules à l’heure ne fait pas de mal !

Nous remercions Didier pour cette magnifique découverte, gorgée de sensibilité.

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