« La machine à brouillard » de Tito DESFORGES

Informations :

Titre : la machine à brouillard

Auteur : Tito Desforges

Éditeur : Taurnada

Nombre de pages : 224 pages

Format  et prix : broché 9.99 € / numérique 5.99 €

Date de publication : 13 février 2020

Genre : thriller

Résumé :

Mac Murphy est un soldat d’élite. Mac Murphy est fort. Mac Murphy est dur. Mac Murphy est fou. Mac Murphy trimbale dans sa tête une épouvantable machine à brouillard qui engloutit ses souvenirs, sa raison et l’essentiel de son âme, morceau après morceau.
Quand les habitants de Grosvenore-Mine, ce village perdu dans les profondeurs de l’Australie, se hasardent à enlever la fille de Mac Murphy, ils ne savent pas à quel point c’est une mauvaise idée.
Une époustouflante plongée dans l’amour d’un père pour sa fille et dans les tréfonds de la démence d’un homme. Inlâchable. Attention : cauchemar.

Mon avis :

Nous voilà face à un roman étrange. Il se présente sous forme d’alternance de récits d’enregistrement d’entretiens entre Zimmers, médecin référent, et son patient, Nicholas Forman, et l’histoire de MacMurphy.

MacMurphy arrive avec sa fille Louise, âgée de 13 ans, à Grosvenore-Mine, un patelin paumé du bush australien. Louise disparaît et MacMurphy mettra tout en œuvre pour la retrouver. Sauf que Mac Murphy, ancien militaire mis à la retraite anticipée, souffre d’un mal étrange, dont les symptômes naviguent entre pertes de mémoire, comportement imprévisible et agressivité. Pour ne pas inquiéter sa fille, il dénomme son mal « la machine à brouillard ».

Et il n’y a pas que lui qui plonge dans le brouillard ! Moi aussi je m’y suis engouffrée, et je m’y suis perdue, malheureusement. Il en résulte un sentiment étrange. J’ai été totalement déstabilisée par la manière d’écrire, mais à la fois j’avais envie d’en savoir plus. Je me suis donc accrochée, mais j’avoue que si le roman avait fait 500 pages, je l’aurai abandonné.

Alors, oui, nous avons là un thriller psychologique, la construction se tient, le raisonnement et le déroulé de l’intrigue sont cohérents, le twist final est beau, malgré qu’il soit prévisible, mais il manquait des sentiments, de l’empathie. Je n’ai rien ressenti pour MacMurphy, c’était une coque vide.

Je suis totalement passée à côté de cette lecture, ne réussissant pas à entrer dans l’histoire. Je souhaite que vous lisiez ce livre pour vous faire votre avis, je suis sûre qu’il trouvera son public, j’aimerai d’ailleurs confronter nos opinions entre lecteurs, cela ne peut être qu’enrichissant ! Et cette déconvenue ne m’empêchera pas de lire le prochain roman de cet auteur pour confirmer ou non mon ressenti !

Je remercie Joël Maïssa et les Éditions Taurnada pour cette lecture.

#Taurnada  #TitoDesforges #LaMachineABrouillard

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En bref :

Ce qui m’a poussé à ouvrir ce livre : le résumé. Certains mots m’ont happées : démence, inlâchable, cauchemar. Autant de pépites qui font tilt dans ma tête.

Auteur connu : « La machine à brouillard » est son premier roman.

Émotions ressenties lors de la lecture : une grande déstabilisation, une lectrice en perdition….de la curiosité néanmoins, mais pas grand chose d’autre, et je le regrette.

Ce que j’ai moins aimé : la manière de raconter ce récit, le manque de profondeur du personnage principal, l’absence d’émotion.

Les plus : le côté psychologique, la fin.

5 commentaires

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