Zoom sur la rentrée littéraire 2020 des Éditions Fayard

Résumé :

Le livret de présentation de la rentrée littéraire 2020 chez Fayard.

 

Mon avis :

Un résumé, un extrait et une petite interview de l’auteur composent ce livret.

  • « Tout va me manquer » de Juliette Adam.

 

  • « Yougoslavie » de Thierry Beinstingel.

 

  • « L’île de Jacob » de Dorothée Janin.

 

Voilà un résumé fascinant ! Mêler désastre écologique et humain est un défi. Je le note, j’ai hâte de faire connaissance avec cet univers.

 

 

  • « Notre dernière sauvagerie » d’Eloïse Lièvre.

 

 

Et voilà, celui-ci aussi tombe dans ma Wish List ! Résumé intéressant, découvrir cette réflexion sur la place du livre dans nos vie va me passionner, je le sens. Moi qui, part mon cursus scolaire, est bien branchée sociologie, je vais passer un bon moment !

Et je trouve la couverture magnifique, c’est pourquoi je vous l’ai prise en photo, car elle n’est pas encore disponible sur internet !

 

  • « Le bonheur, sa dent douce à la mort » de Barbara Cassin

Directrice de recherches au CNRS, Barbara Cassin est philologue et philosophe. Auteur de nombreux ouvrages de philosophie, elle a notamment dirigé le Vocabulaire européen des philosophies (Le Robert/Seuil, 2004) et publié chez Fayard Avec le plus petit et le plus inapparent des corps (2007). Elle a été élue en mai 2018 à l’Académie française.

Je ne pense pas me laisser séduire par son nouveau roman. A voir au moment de sa sortie, qui sait ?

Les imprévus de l’existence, souvent des choses très banales, un mot d’enfant, une histoire que ma mère m’a racontée pour voir mes yeux quand elle me peignait, les mots d’accueil d’un homme, une phrase, toujours une phrase : voilà que cela cristallise et génère un bout de savoir d’un autre ordre, quelque chose comme un concept, une idée philosophique. Comment procède-t-on parfois, de manière imprévue et précise, comme autoritaire, de la vie à la pensée ? Un souvenir m’a suffi pour comprendre ce que je voulais capter. Passant à côté de Samuel, mon fils tout petit qui s’accrochait au radiateur pour tenir debout devant le mur en miroirs, je lui dis : «Toi, tu pues, tu as fait dans ta culotte.» Il me répond distinctement : «Non, maman.» Puis il se tourne face aux miroirs et dit : «Menteur !» Qu’est-ce qui s’invente là de la vérité, qui fait qu’elle ne sera plus unique ni majuscule ? La Vérité avec un grand V ? Très peu pour moi. Comment l’exiger ou même la désirer ? De l’anecdote à l’idée. Voilà ce que j’essaie de cerner dans cette auto- biographie philosophique. Elle s’est faite en parlant à mon autre fils, Victor. Je me souviens, je ne me souviens pas. Il y a tant de charme, mais aussi tant de ruse dans ce dont on choisit de se souvenir. Ces phrases sont comme des noms propres, elles titrent les souvenirs. Quand j’en parle, quand je parle, je comprends pourquoi et comment elles m’ont fait vivre-et-penser. Si dures soient-elles parfois, elles donnent accès à la tonalité du bonheur.

 

  • « Nostalgie d’un autre monde » d’Ottessa Moshfegh

Littérature étrangère.

Les héros de « Nostalgie d’un autre monde » ont tous un point commun : ils ont pris un mauvais virage. Certains sont séparés ou divorcés, d’autres sont au chômage, endettés, en conflit avec leur famille. Instables, pétris de défauts et d’incertitudes, ils expérimentent le désir, l’obsession, la solitude, l’amour et l’échec, tout en aspirant à se reconnecter au monde qui les entoure. Dans «Élévation», Ottessa Moshfegh brosse le portrait d’une jeune professeure aux habitudes révoltantes. «M. Wu» est un vieux voyeur esseulé qui prend son courage à deux mains pour aborder la femme nichée au creux de tous ses fantasmes. «Un monde meilleur» découvre une petite fille convaincue qu’elle vient d’un autre monde et doit tuer quelqu’un pour pouvoir y retourner – or se présente un jour la victime parfaite…

Émaillées de situations tantôt cocasses tantôt désarçonnantes, les quatorze nouvelles qui composent le recueil d’Ottessa Moshfegh mettent en scène avec brio les tourments d’une cohorte de personnages marginaux, fantasques, étonnants. Dans un style subversif, implacable, mais toujours avec un soupçon de tendresse, Ottessa Moshfegh se place en fine observatrice de notre société et des êtres qui peuplent notre monde en archipel.

 

  • « Les désirs comme désordre » Collectif

Treize écrivains parlent du désir. Après le moment «Me too », dans une société post-Weinstein, post-Polanski, post-Matzneff, comment penser cet élan, tumultueux et vital, ce qu’il engendre ou bien entraîne ? Dans notre monde fracturé où tout est à la fois plus chaotique et plus conditionné, comment comprendre ces désordres ? Et qui mieux que des romanciers pour en saisir les enjeux politiques ou intimes, en explorer les ambivalences, les tensions, la beauté ?

Pourquoi pas ? Cela me permettra de découvrir la plume des auteurs, car sur les 13, je ne connais que Laurent Binet !

Voilà une rentrée littéraire que je vais attendre avec beaucoup d’impatience ! Avez-vous noté quelques titres, vous aussi ?

 

 

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